Aristote

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Presses universitaires de France, 1944 - 324 pages
 

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Page 101 - Dès lors, peut-être n'est-il pas téméraire de supposer que, de même qu'il ya une hiérarchie de natures et d'âmes, envisagées dans leur diversité spécifique en tant que moteurs immanents de leurs corps respectifs, il ya aussi une hiérarchie des esprits jusqu'à Dieu, moteur immobile et transcendant, c'est-àdire une hiérarchie des âmes individuelles humaines
Page 302 - ... que réelles. Elles sont le fruit, comme je l'ai dit tout à l'heure, de préoccupations didactiques, plutôt que d'une méditation philosophique loyale, où l'âme tout entière est intéressée. Si la philosophie est une aspiration sincère vers une vérité, dont on peut croire s'être rapproché, mais qu'on ne se dira jamais certain d'avoir conquise, on osera porter sur la majesté d'Aristote une main sacrilège et douter qu'il ait été un philosophe vivant sa philosophie...
Page 302 - En fait, dès qu'on s'avise d'examiner de près l'édifice si solidement charpenté et bâti, on y aperçoit plus d'une fissure, peut-être même d'adroites tricheries; on se rend compte que la carrure et la netteté en sont plus apparentes que réelles. Elles sont le fruit...
Page 236 - Mais on montrerait facilement que toutes ces oppositions se ramènent à deux : celle du chaud et du froid, et celle du sec et de l'humide. Par conséquent, les contraires, qui, avec la matière indéterminée dont ils sont la...
Page 259 - ... l'objet du choix étant, parmi les choses en notre pouvoir, un objet de désir sur lequel on a délibéré, le choix sera un désir délibératif des choses qui dépendent de nous ; car, une fois que nous avons décidé à la suite d'une délibération, nous désirons alors conformément à notre délibération
Page 100 - D'où la hiérarchie des âmes, hiérarchie dans laquelle l'âme inférieure est la puissance de celle qui lui est supérieure.tout comme le corps en général est la puissance de l'âme en général. Et maintenant ce qui résulte du texte du De part, an., c'est que si, en ce qui concerne plantes et animaux, il n'ya pas lieu de considérer chaque espèce d'âme d'animal ou de plante autrement qu'en général, pour l'homme au contraire il doit être nécessaire de pousser la spécification de l'âme...
Page 133 - Au surplus, celui qui définit par celles-ci est plus près que n'est le mauvais physicien de donner une définition authentique, puisque la « forme » exige sa « matière », alors que la « matière », s'il en est en un sens de même pour elle, est cependant susceptible d'une diversité de « formes
Page 98 - ... qu'on se contentera de considérer l'espèce dernière. Si je ne me méprends pas sur la signification de ce passage, il en résulte que, jusqu'au point où l'individualité mérite encore d'être envisagée comme un objet pour la pensée, c'est par la forme qu'elle se constitue.
Page 18 - Du sommeil et du réveil, avec les Songes, et la Divination par les songes ; enfin De la sensation et des sensibles, De la mémoire et de la remémoration.
Page 302 - Mais vous n'excuserez pas au moins la définition de la lumière du même auteur, que c'est l'acte du transparent. THÉOPHILE. Je la trouve avec vous fort inutile ; et il se sert trop de son acte , qui ne nous dit pas grand'chose. Diaphane lui est un milieu au travers duquel on pourrait voir, et la lumière est , selon lui , ce qui consiste dans le trajet actuel. A la bonne heure.

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