Oeuvres de d'Alembert..

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A. Belin, rue des Mathurins S.-J., N°. 14. Bossange Père et fils, rue de Tournon, N°. 6. Bossange Frères, rue de Seine, N°. 12., 1821
 

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Page 252 - Au lieu de déplorer la mort des autres, grand prince, dorénavant je veux apprendre de vous à rendre la mienne sainte. Heureux, si averti par ces cheveux blancs du compte que je dois rendre de mon administration, je réserve au troupeau que je dois nourrir de la parole de vie, les restes d'une voix qui tombe et d'une ardeur qui s'éteint!
Page 252 - O nuit désastreuse ! ô nuit effroyable où retentit tout à coup, comme un éclat de tonnerre, cette étonnante nouvelle : MADAME se meurt ! MADAME est morte ! Qui de nous ne se sentit frappé à ce coup, comme si quelque tragique accident avait désolé sa famille?
Page 502 - On n'a plus parlé de l'État ni des règles ; on n'a parlé que du roi et de son bon plaisir. On a poussé vos revenus et vos dépenses à l'infini. On vous a élevé jusqu'au ciel pour avoir effacé, disaiton, la grandeur de vos prédécesseurs ensemble, c'est-à-dire pour avoir appauvri la France entière, afin d'introduire à la cour un luxe monstrueux et incurable.
Page 410 - Rien n'est impossible à Votre Majesté : elle a voulu faire de mauvais vers, et elle ya parfaitement réussi.
Page 266 - Quand une fois on a trouvé le moyen de prendre la multitude par l'appât de la liberté, elle suit en aveugle, pourvu qu'elle en entende seulement le nom.
Page 578 - A vaincre tant de fois mes forces s'affaiblissent : L'État est florissant, mais les peuples gémissent; Leurs membres décharnés courbent sous mes hauts faits, Et la gloire du trône accable les sujets.
Page 503 - Elle est encore la vraie source de tous les maux que la France souffre. Depuis cette guerre , vous avez toujours voulu donner la paix en maître , et imposer les conditions, au lieu de les régler avec équité et modération. Voilà ce qui fait que la pais, n'a pu durer.
Page 504 - Cependant vos peuples , que vous devriez aimer comme vos enfans, et qui ont été jusqu'ici si passionnés pour vous , meurent de faim. La culture des terres est presque abandonnée ; les villes et la campagne se dépeuplent ; tous les métiers languissent et ne nourrissent plus les ouvriers. Tout commerce est anéanti...
Page 273 - Vous aurez vu. sans doute, l'édit par lequel le roi révoque celui de Nantes. Rien n'est si beau que tout ce qu'il contient, et jamais aucun roi n'a fait et ne fera rien de plus mémorable
Page 506 - Vous êtes scrupuleux sur des bagatelles, et endurci sur des maux terribles. Vous n'aimez que votre gloire et votre commodité. Vous rapportez tout à vous comme si vous étiez le Dieu de la terre, et que tout le reste n'eût été créé que pour 10 vous être sacrifié. C'est, au contraire, vous que Dieu n'a mis au monde que pour votre peuple.

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