Oeuvres de Gresset, Volume 3

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L. de Bure, 1826
 

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Page 144 - J'instruirai l'univers de sa mauvaise foi Sans me cacher; je veux qu'il sache que c'est moi Un rapport clandestin n'est pas d'un honnête homme; Quand j'accuse quelqu'un, je le dois, et me nomme.
Page 129 - Ces indiscrétions, ces rapports infidèles, Ces basses faussetés, ces trahisons cruelles ; Tout cela n'est-il pas, à le bien définir, L'image de la haine, et la mort du plaisir ? Aussi ne voit-on plus où sont ces caractères, L'aisance, la franchise, et les plaisirs sincères.
Page 130 - L'ami de la maison ; si vous voulez le bien ; Allons trouver Géronte, et qu'il ne cache rien. Sa défiance ici tous deux nous déshonore : Je lui révélerai des choses qu'il ignore ; Vous serez notre juge : allons, secondez-moi, Et soyons tous trois sûrs de notre bonne foi.
Page 48 - En m'éloignant d'un monde à qui je rends justice. Tout ce qu'on est forcé d'y voir et d'endurer Passe bien l'agrément qu'on peut y rencontrer : Trouver à chaque pas des gens insupportables, Des flatteurs , des valets , des plaisants...
Page 68 - Ah ! tu saurois trop bien qu'on ne peut s'y méprendre ; Que rien ne lui ressemble , et que ce sont des traits Qu'avec d'autres, Lisette, on ne confond jamais. Le doux saisissement d'une joie imprévue , Tous les plaisirs du cœur m'ont remplie à sa vue : J'ai voulu l'appeler, je l'aurois dû , je crois ; Mes transports m'ont ôté l'usage, de la voix, II étoit déjà loin...
Page 57 - Cidalise : Ayez-la, c'est d'abord ce que vous lui devez, Et vous l'estimerez après, si vous pouvez : Au reste affichez tout.
Page 101 - Ne craignez rien ; sur vous je ne prends nul ombrage : Vous pensez comme moi sur ce plat freluquet : Tenez, vous allez voir l'éloge qu'on en fait.
Page 36 - Moi! ni l'une ni l'autre. Je n'agis ni par goût, ni par rivalité. M'as-tu donc jamais vu dupe d'une beauté? Je sais trop les défauts , les retours qu'on nous cache Toute femme m'amuse, aucune ne m'attache. Si par hasard aussi je me vois marié, Je ne m'ennuierai point pour ma chere moitié: Aimera qui pourra.
Page 36 - D'un bien considérable elle sera maîtresse , Et je n'épouserois que sous condition D'une très bonne part dans la succession. D'ailleurs Géronte m'aime : il se peut très bien faire Que son choix me regarde en renvoyant Valère ; Et sur la fille alors arrêtant mon espoir , Je laisserai la mère à qui voudra l'avoir. Peut-être tout ceci n'est que vaines chimères.
Page 120 - D'un esprit raisonnable, et d'un cœur né sensible. Sans amis, sans repos, suspect et dangereux, L'homme frivole et vague est déja malheureux : Mais jugez avec moi combien l'est davantage Un méchant affiché , dont on craint le passage ; Qui traînant avec lui les rapports, les horreurs, L'esprit de fausseté, l'art affreux des noirceurs, Abhorré, méprisé, couvert d'ignominie, Chez les honnêtes gens demeure sans patrie. Voilà le vrai proscrit, et vous le connoissez, VA LE RE.

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