L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volume 2

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1788
 

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Page 305 - Frédéric paffent à Potzdam devant la porte d'un boulanger , le voit difputer avec un payfan : il demande ce que c'eft ; on lui dit que le boulanger veut payer en fix pfennings du bled qu'il a acheté du payfan , & que ce dernier refufe de prendre cette monnoie.
Page 320 - Le roi le rejette encore, en regardant d'un air sévère le petit joueur, qui promet que cela n'arrivera plus. Enfin pour la troisième fois le volant vient tomber jusque sur le papier sur lequel Frédéric écrivait. Alors le roi prit le volant et le mit dans sa poche.
Page 320 - П redouble ses prières. On ne les écoute point. Enfin las de prier, le petit prince s'avance fièrement vers le roi, met ses deux poings sur ses côtés et dit d'un air menaçant : »Je demande à votre Majesté si elle veut me rendre mon volant, oui ou non?
Page 305 - On payoit avec ces pieces les foldats , les ouvriers , & une partie des penfions des officiers civils & militaires ; mais à aucune...
Page 304 - Meunier répondit que depuis une longtie fuite d'années , fa famille poffédoit ce moulin de père en fils , & qu'il ne vouloit point le vendre. Le Roi le fit prier avec inftances , & lui offrit même de lui faire conftruire un .autre moulin dans un meilleur endroit, outre le 'paiement de la fomme qu'il lui demanderoit. Le Meunier entêté perfifta à vouloir garder l'héritage de fes pères.
Page 184 - L'arbre y croît avec peine, et l'oiseau par ses chants N'a jamais égayé ce lieu triste et sauvage. Tout se tait, tout est mort; mourez, honteux soupirs, Mourez, importuns souvenirs Qui me retracez l'infidèle; Mourez, tumultueux désirs, Ou soyez volages comme elle.
Page 289 - L'ouvrage qui m'occupe n'eft point dans le genre de mémoires ni de commentaires ; mon perfonnel n'y entre pour rien. C'eft une fatuité en tout homme de fe croire un être aflez remarquable pour que tout l'univers foit informé du détail de ce qui concerne fon individu.
Page 285 - Que je fus écolier des plus grands capitaines; Qu'à Sparte cultivant les douces mœurs d'Athènes. Je fus ami des arts plutôt que vrai savant, Et que...
Page 154 - ... il étouffoit dans fon âme , tous les fentimens qui auroient pu en arrêter l'exécution. Dans la première guerre de Siléfie, voulant faire , pendant la nuit , quelques changemens dans le camp , il défendit , fous peine de la vie , de garder à une certaine heure du feu ou de la lumière dans les tentes. Il fit lui-même la ronde. En paflant devant la tente du capitaine de Zietern , il y appercut de la lumière, il entre & trouve le capitaine occupé à cacheter une lettre ': il venoit d'écrire...
Page 150 - Le dernier fur-tout , accoutumé à enccnfer l'idole du jour , eût-elle été portée du fumier fur l'autel , ne manqua pas de prôner, comme le plus grand homme de l'Univers, un Prince qui attendoit un trône , & qui lut difoit qu'il étoit le premier poète du monde.

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