Correspondance de Roger de Rabutin, comte de Bussy avec sa famille et ses amis: 1666-1693

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Page 432 - M. de La Rochefoucauld et Mme de La Fayette ont fait un roman des galanteries de la cour de Henri second, qu'on dit être admirablement bien écrit; ils ne sont pas en âge de faire autre chose ensemble...
Page 121 - Madelonne et moi. Mais parlons d'autre chose. Vous ne voulez plus qu'on vous appelle comte ; et pourquoi, mon cher cousin? Ce n'est pas mon avis. Je n'ai encore vu personne qui se soit trouvé déshonoré de ce titre. Les comtes de Saint- Aignan, de Sault, du Lude, de Grignan , de Fiesque , de Brancas, et mille autres, l'ont porté sans chagrin.
Page 207 - Contre l'affreux dessein d'attenter sur soi-même. Hippolyte la hait presque autant qu'elle l'aime ; Rien ne change son cœur ni son chaste maintien. La nourrice l'accuse : elle s'en punit bien; Thésée a pour son fils une rigueur extrême. Une grosse Aricie...
Page 77 - ... pas de vous trouver la plus aimable femme de France. Rien n'est mieux dit, plus agréablement, ni plus juste que ce que vous dites de la Providence sur la mort de M. de Turenne, que vous voyez ce canon chargé de toute éternité, il est vrai que c'est un coup du ciel.
Page 207 - N'est là que pour montrer deux énormes tétons, Que, malgré sa froideur, Hippolyte idolâtre. Il meurt enfin, traîné par ses coursiers ingrats, Et Phèdre, après avoir pris de la Mort aux Rats, Vient, en se confessant, mourir sur le théâtre.
Page 121 - On ne comprendra point ni d'où vous vient ce chagrin , ni celte vanité, car personne n'a commencé à désavouer ce titre. Voilà le sentiment de votre petite servante , et je suis assurée que bien des gens seront de mon avis.
Page 405 - Le roi leur dit, il ya quatre jours : Je suis fâché que vous ne soyez venus à cette dernière campagne, vous auriez vu la guerre, et votre voyage n'eût pas été long. Racine lui répondit : Sire, nous sommes deux bourgeois qui n'avons que des habits de ville, nous en commandâmes de campagne ; mais les places que vous attaquiez furent plus tôt prises que nos habits ne furent faits.
Page 388 - Avez-vous jamais vu une étoile si brillante que celle de notre roi? Vous savez bien qu'il a donné deux mille écus de pension à Racine et à Despréaux, en leur commandant de tout quitter pour travailler à son histoire, dont il aura soin de leur donner des mémoires.
Page 208 - Brûlart, reprochent à un officier de la Couronne qu'il n'est ni courtisan, ni guerrier, ni chrétien; que sa sœur, la duchesse de Mazarin, est une coureuse, et qu'il a de l'amour pour elle, quoiqu'il soit Italien. Et bien que ces injures fussent des vérités, elles devaient attirer mille coups d'étrivière à des gens comme ceux-là...
Page 121 - Fiesque, de Brancas, et mille autres, l'ont porté sans chagrin. Il n'a point été profané comme celui de marquis. Quand un homme veut usurpe'r un titre, ce n'est point celui de comte, c'est celui de marquis, qui est tellement gâté qu'en vérité je pardonne à ceux qui l'ont abandonné.

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