Oeuvres complètes de Voltaire, Volume 2

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E. A. Lequien, 1821
 

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Page 69 - Où me cacher? Fuyons dans la nuit infernale. Mais que dis-je ! mon père y tient l'urne fatale ; Le sort, dit-on, l'a mise en ses sévères mains: Minos juge aux Enfers tous les pâles humains.
Page 65 - Qu'en un lieu, qu'en un jour, un seul fait accompli Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli.
Page 417 - Les mortels sont égaux ; ce n'est point la naissance , C'est la seule vertu qui fait leur différence.
Page 68 - Le génie de notre langue est la clarté et l'élégance ; nous ne permettons nulle licence à notre poésie, qui doit marcher, comme notre prose, dans l'ordre précis de nos idées. Nous avons donc un besoin essentiel du retour des mêmes sons pour que notre poésie ne soit pas confondue avec la prose.
Page 323 - Qu'il coure dans ses vers de merveille en merveille; Et que tout ce qu'il dit, facile à retenir, De son ouvrage en nous laisse un long souvenir.
Page 318 - II n'est point de serpent ni de monstre odieux, Qui, par l'art imité, ne puisse plaire aux yeux : D'un pinceau délicat l'artifice agréable Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Page 113 - Et que de leurs festons ces victimes ornées Des humains dans leurs flancs portent les destinées? Non , non : chercher ainsi l'obscure vérité , C'est usurper les droits de la divinité.
Page 328 - L'ambassadeur d'un roi m'est toujours redoutable; Ce n'est qu'un ennemi, sous un titre honorable. Qui vient, rempli d'orgueil ou de dextérité, Insulter ou trahir avec impunité.
Page 131 - Le voilà donc rempli cet oracle exécrable Dont ma crainte a pressé l'effet inévitable !• Et je me vois enfin, par un mélange affreux, Inceste et parricide, et pourtant vertueux. Misérable vertu, nom stérile et funeste, Toi par qui j'ai réglé des jours que je déteste, A mon noir ascendant tu n'as pu résister : Je tombais dans le piège en voulant l'éviter.
Page 34 - Œnone, la rougeur me couvre le visage: Je te laisse trop voir mes honteuses douleurs; Et mes yeux, malgré moi, se remplissent de pleurs.

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