Considérations sur les principaux événemens de la Révolution Française, depuis son origine jusques et compris le 8 Juillet 1815, Volume 2

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Fréquemment cités

Page 219 - Les agents du gouvernement autres que les ministres ne peuvent être poursuivis pour des faits relatifs à leurs fonctions, qu'en vertu d'une décision du conseil d'État; en ce cas, la poursuite a lieu devant les tribunaux ordinaires.
Page 212 - N'y at-il pas des motifs particuliers qui doivent plus fortement nous attacher à Napoléon Ier, notre Empereur ? R. — Oui : car il est celui que Dieu a suscité dans les circonstances difficiles pour rétablir le culte public de la religion sainte de nos pères, et pour en être le protecteur.
Page 212 - I", notre Empereur? R. — Les chrétiens doivent aux princes qui les gouvernent, et nous devons en particulier à Napoléon I", notre Empereur, l'amour, le respect, l'obéissance, la fidélité, le service militaire, les tributs ordonnés pour la conservation et la défense de l'Empire et de son trône ; nous lui devons encore des prières ferventes pour son salut et pour la prospérité spirituelle et temporelle de l'État.
Page 212 - Oui : car il est celui que Dieu a suscité dans les circonstances difficiles pour rétablir le culte public de la religion sainte de nos pères, et pour en être le protecteur. Il a ramené et conservé l'ordre public par sa sagesse profonde et active; il défend...
Page 200 - L'ordre dans l'administration et dans les finances, les cmbellissemens des villes , la confection des canaux et des grandes routes, tout ce qu'on a pu louer enfin dans les affaires de l'intérieur, avait pour unique base l'argent obtenu par les contributions levées sur les étrangers. Il ne...
Page 152 - Comme sa stature est petite, et cependant sa taille fort longue, il était beaucoup mieux à cheval qu'à pied; en tout, c'est la guerre , et seulement la guerre qui lui sied. Sa manière d'être dans la société est gênée sans timidité; il a quelque chose de dédaigneux quand il se contient, et de vulgaire quand il se met à l'aise; le dédain lui va mieux ; aussi ne s'en fait-il pas faute.
Page 209 - ... que la religion catholique de vraiment fondée sur les traditions anciennes ; et , d'ordinaire , il leur montrait sur ce sujet quelque érudition acquise de la veille ; puis , se trouvant avec des philosophes , il dit à Cabanis : Savez-vous ce que c'est que le concordat que je viens de signer ? C'est la vaccine de la religion : dans cinquante ans il n'y en aura plus en France.
Page 120 - Telle était l'expression du jour, car en France, à chaque révolution, on rédige une phrase nouvelle, qui sert à tout le monde, pour que chacun ait de l'esprit ou du sentiment tout fait, si par hasard la nature lui avait refusé l'un et l'autre.
Page 112 - C'est dans cette école que Bonaparte a prie plusieurs des hommes qui, depuis, ont fondé sa puissance ; comme ils cherchaient avant tout un abri , ils n'étaient rassurés que par le despotisme.
Page 138 - ... lieu dans peu d'heures ; on ne voyait dans les rues que des soldats , tous les citoyens étaient renfermés chez eux. Les canons qu'on amenait autour du palais où se rassemblait le corps législatif roulaient sur le pavé; mais, hors ce bruit, tout était silence. On n'apercevait nulle part un rassemblement hostile , et l'on ne savait contre qui tous ces moyens étaient dirigés. La liberté fut la seule puissance vaincue dans cette malheureuse lutte ; on eût dit qu'on la voyait s'enfuir comme...

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