Chants populaires recueillis dans le Pays messin

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comte Théodore Puymaigre
Rousseau-Pallez, 1865 - 493 pages
 

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Page 14 - à la même table.— Peu de temps après, elle était belle à voir, la cour du manoir de Faouet, toute pleine de gentilshommes, chacun avec une croix rouge sur l'épaule, chacun sur un grand cheval, chacun avec une bannière, venant chercher le seigneur pour aller à la guerre.
Page 104 - padre ó madre, Nunca mas vos los vereis, Si lloras los tus hermanos, Yo los maté todos tres. — Ni lloro padre, ni madre, Ni hermanos todos tres, Mas lloro la mi ventura Que no sé
Page 15 - allée à Quimperlé avec les dames ; elle est allée à Quimperlé, où il ya une noce. Quand elle reviendra vous la trouverez ici. — Tu mens, car tu l'as envoyée, comme une vile mendiante, garder les troupeaux ; tu mens par tes deux yeux ! car elle est derrière la porte qui sanglote. Va-t'en cacher ta honte, va-t'en,
Page 3 - Ma fille, il peut bien être beau, C'est le tombeau du roi Renaud. — Tenez, ma mère, voilà les clés De toutes mes villes et cités, Prenez mes bagues et mes joyaux. Ayez soin de mon fils Renaud; Je vais mourir sur ce tombeau. Elle a pleuré quarante jours, Sur le tombeau du roi Renaud.
Page 15 - il avait de longs cheveux blonds, blonds comme les vôtres. — S'il avait des cheveux blonds comme moi, regardez bien, ma fille, ne serait-ce pas moi? — Oui, je suis votre dame, votre amie, votre épouse; oui c'est moi qui m'appelle la dame de Faouet. — Laissez là ces troupeaux, que nous nous rendions au manoir, j'ai hâte d'arriver.
Page 343 - ronde normande que nous a conservée M. de Beaurepaire et dans laquelle on peut remarquer les traits suivants : — Demandez à la voisine, La voisine qu'a tant aimé... Retournez à votre place, Vous m'avez pris sans m'embrasser. Je dirai à votre mère Que vous êtes un engelé, Un mangeur de pommes cuites, Un buveur de lait
Page 3 - Car les femmes qui relèvent d'enfant, Le noir leur est bien plus séant. Quand commencent les litanies et chants Les patureaux s'en vont disant : « Voilà la femme de ce grand roi Qu'on a enterré hier au soir. » — Dites-moi, ma mère, ma mie, Qu'est-ce que ces patureaux ont dit? — Ma fille, je ne puis le cacher, Le roi Renaud est décédé
Page 325 - En passant par la Lorraine, Avec mes sabots, Ils m'ont appelée vilaine, Avec mes sabots. Dondaine, oh ! oh ! oh ! avec mes sabots. Je ne suis pas si vilaine Avec mes sabots, Puisque le fils du roi
Page 5 - de la maison. — Oh ! dites-moi, ma mère, ma mie, Quel habit mettrai-je aujourd'hui? — Prenez du noir, prenez du blanc, Mais le noir est plus convenant. — Oh ! dites-moi, ma mère, ma mie, Pourquoi la terre est rafraîchie ? La même
Page 73 - V'era una stanza tutta illuminata E dentro v'era la speranza mia. Quando mi vedde gran festa mi fece E poi mi disse : dolce anima mia, Non t'arricordi del tempo passato. Quando tu mi dicevi: anima mia, Ora, mio caro ben,

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