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Chez J. F. Quillau, 1762
 

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Page 57 - O mon fils , lui dit le vieillard , tu vaux mieux que ta réputation ; rends-en graces à Dieu. Heureux celui qui peut dire , Mes ennemis et mes rivaux censurent en moi des vices que je n'ai pas ! Que t'importe , si tu es bon , que les hommes te poursuivent comme méchant?
Page 56 - Locman étoit alors parmi eux , & un des Marchands lui dit : Eft-ce ainfi que vous inftruifez ces hommes pervers? Je ne lesinftruis pas , dit Locman ; que feroient-ils de la fagefle ? Et que faites -vous donc avec les méchants ? , e cherche , dit Locman , à découvrir comment ils le font devenus
Page 59 - Femme qu'il aimSit ^*^ beaucoup, quoiqu'on lui eût dit qu'elle étoit fort laide. Un Médecin offrit de lui rendre la vue ; il ne voulut pas y confentir. Je perdrois, dit-il, l'amour que j'ai pour ma Femme, & cet amour me rend heureux. .Les Troupes de Cofroës furent vaincues le jour d'une...
Page 58 - Tous deux rraverfent un grand fleuve à la nage avec plufîeurs de leurs frères : le Derviche s'écarte de la troupe , pour nager plus commodément , & arriver feul au rivage ; le Sage , au contraire , nage avec la troupe , & tend quelquefois la main à fes frères.
Page 59 - Mollack lui reprocha publiquement fa faute avec amertume. Il falloit ne pas t'appercevoir de ma faute , lui dit le jeune homme ; il falloit du moins la taire. O toi ! qui prétends à la perfection, apprends d'abord à être indulgent , & enfuite à cacher que tu as de l'indulgence.
Page 56 - La miséricorde divine avait conduit un jeune homme vicieux dans une société d'hommes dont les mœurs étaient saintes et pures. Il fut touché de leurs vertus. Il ne tarda pas à les imiter et à perdre ses anciennes habitudes. Il devint juste, sobre, patient, laborieux, bienfaisant.
Page 34 - Je ne penfois pas , me dit - elle en me donnant la main, rentrer jamais dans cette maifon; mais, morte ou vivante , ma chère Clarifie m'entraîne après elle. Nous entrâmes dans le petit parloir , où...
Page 58 - UN homme avoit quitté la fociété des Derviches , & s'étoit retiré dans celle des Sages. Quelle différence , lui difois-je , trouvez-vous entre un Sage & un Derviche ? Il me répondit : Tous deux traverfent un grand fleuve à la nage avec...
Page 57 - ... plus humain que les autres. O mon fils ! lui dit le vieillard , tu vaux mieux que ta réputation , rends graces à Dieu. Heureux celui qui peut dire; mes ennemis & mes rivaux.
Page 57 - ... il ne tarda pas à les imiter , & à perdre fes anciennes habitudes : il devint jufte , fobre , patient , laborieux & bienfaifant. On ne pouvoit nier fes œuvres , mais on leur donnoit des motifs odieux ; on vantoit fes bonnes...

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