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esté plM aisé qu'à voud d'en découvrir quelque chose , puts que je demeure dans le .Palau interieur, 67

que je sgay tout ce qui s'y passe deplue

secret 5 que vous n'y entrezjamai-.r,

d*- que vous ne le pouvez regarder que par- dehors? 1l nkfl rien , en un mot, de tout ce que votesfeignezde craindre, S esie M ir- za estvivant 69'*voyant, Dieu en ffima caution 5 d* _t'il ?se/Z par ainsi , voila ma teste. Vo7” ne pouvezdonc pa: sans injustico,ou pour mieux dire sans une noire

trahtsonpuhlior l'azsizé â. le sacri.

sier d* à vos passions Üi aux interest?

de son cadet, Æeplzítosi le cadet soit sizerzsié à lu) &aux tnterffls de l'Es. tat ./ Ne voyez-voue póer que voudassez jetter le R opaume dans une co. fusion épouvantahle Ô le remplir de divzsions? Pensèq- voud' que les autres Grands veuillont passer pour des genssatzssoy , Ô approuvent vos frages? Croyez-voue que les peuples veut' [lent se charger de vosire crime,

Ô souffrir shr le trône des .Fidesses

1e plzur jeune fiere , qüâssîloflcs ne pour_ res-Ay avoir mic quîen foulant aux .pieds les plus saint: devoirs que .la Religion noue inspire? Au contraire tout le mondrfélevera contre 71oM pour soutenir le par” .de lÏ/Jeritier legitime ,id quand il nele feroit par, mouds--resg/aargegde malediítion (94toujours regardez comme les auteur: d'un attentat execraole : *voue en rougireg de honte toute ó/rstre vie , Ô en 'aurez un regret perpetuel dans l' _ me. Hamy/J Mir-za luy-mesme., pour qui 72oM ave( prosiitué vo: consciences , ne voue en sgaura par de

gré un jour5 il 'voue regardera .comsi

me denc/n'ens , qui ne luy auront pro_ curé cet honneur que dans le desir de faire cure’e , ó. qui dans leshcrance

de fengrazffir pendant son 6M âge auront laissé Dieu,ó- la Loj/,le Prop/zete, 6Mo Livre , l'explication , la droiteratson , é* [a jtfflice. Ie m'asshure qu'il voue punira , ó* que le

moindre chasiiment que voue en de

fvfääffiffäfldïfitst desire envoyez mai;

en quelque defi-rt prier Dieu pour luy , de ce qu'il vou; uuru laissé lu viaLà dessus il s'arrêta tout court levisage un peuémû: puis repre.. nant la parole au mesme instant .avec une exclamation subite ,, H nm<,o/7Mz'r.7\u,s'écria—t'-il,H umREZ) M ir-Ãu, à quelle extromité voirje queïvous le Traduisez? Vouleävoux, Seigneurs , que je Faille étrnngler de mes mains , Ô quojo vous le vienne apporter mort en vostro presence .? 1 'en dy lo pouvoir, il M sous mu :harge, C'est pur là quo je sÿuuruy vous osier le moyen de ne pou-voir plus fuire de mnuvnu c/Îoix : vous shron bien alors contrnin; de porter lu Couronne à l ?zzshé 5 Ô je vous luzffie à pensez-de quelle' munir-re il lu recevra de vous , quand ilverru que vous ne vous sireg rendus à vosire devoir qzinpré; une extromisé si fnshbous', i Ilfinit son discours avec cette menace , &c laissa les Seigneurs de l'assemblée tellement surpris que si une montagne fust tombée à.

leurs pieds, comme on parle en Perse , ils n'eussent pas témoigné tant detonnement. Ils ne devi_ noient point le motif qui avoit porté cet Eunuque à une resolution si déterminée : Il n'y estoit poussé ny parlahaine, ny par la crainte , ny par l'esperance. Il

n'estoit point émeu par la haine ,a l'Estat, le desir de contenter les peuples, 8c la .fidélité qu'il de_ voit à son défunt Maistre, qui le faisaient agir. .C'est ce qui leur donna du respect pour luy, 8c qui les obligea—d'admirer des senti. mens si genereux, quoy qu'ils fussent colutraires à leurs intentions, 8c qu'ils accusassent leur conduite. .

puisqu'il cherissoit tendrement son aimable nourrisson 5 encore moins par la crainte, puis qu'il ne pouvoit attendre qu'une douce complaisapce à son égard de ce_ luy qui avoit esté élevé entre ses bras : Il ne pouvoir non plus rien esperer d'aussi avantageux du cos. té de l'aisné , dont il ignoroit l'inclinationzcar quand il en auroit eu pour luy, elle au roit toûjours este' -moindre que celle du plus jeune, qui l'avoir succée avec le lait. Ils voyoient tous qu'il parloir contre ses propres interests, 8c que ce .ne pouvoir estre que le zele pour la justice8c pour le bien de

l'Estat,

Un demy-quart-d'heure se paflä sans que pas un d'eux Ouvrist la bouche: ils se regardaient L'un l'autre sans dire mot, dans l'em.barras que leur donnait ou Ia honte de se dédire, ou la crainte du peti! qu'ils couroient , s'ils Osoient sbbstiner à maintenir le sentiment quïls avoient témoígné d'abord. Enfin le remiec Ministre, soit qu'il fust p us amy de l'équité que les autres ,coms me cette maniere d'agir noble &a definteressée qu'il avoit toûjourssi fait paroish-e auparavant, Ie don;noit à conjecture soit qu'il crai

F . .

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