Almanach des muses

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Claude Sixte Sautreau de Marsy, Charles-Joseph Mathon de La Cour, Vigée (M., Louis-Jean-Baptiste-Étienne), Marie Justin Gensoul
Delalain, 1789
 

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Page 204 - ... flexibles rameaux. Que je me plais sous ces berceaux ! Flore étale dans sa corbeille Mille boutons éclos du souffle des Zéphirs , Les bluets enlaçant leurs gerbes de saphirs A l'incarnat de la rose vermeille ; Du lis et du jasmin le calice argenté, Se marie au rubis de la fraîche groseille. Quel mélange d'odeurs ! quelle variété ! Non loin de ces berceaux , la diligente abeille Du calice des fleurs extrait sa liqueur d'or. La nature renaît, je puis jouir encor. Quel désir incertain...
Page 215 - Je vins sur sa hauteur méditer quelquefois : L'auguste poésie anime encor sa voix En contemplant les cieux dont elle est descendue : Son audace a besoin de leur vaste étendue. Je connus, j'entendis...
Page 121 - Qu'elle défend d'abord, & puis qu'elle abandonne. Oui , d'abord tu les prends; enfuite on te les donne, Après on te les offre; & la coquette enfin Les ravit fur ta bouche , en dépit de ta rr.aia.
Page 213 - Ils me prodiguent la louange , Je dois les trouver excellens ; Mais le doux parfum de l'encens Ne me fait point prendre le change.
Page 90 - ... n'a pas permis cet aveu déplorable. Ah! cachons-lui, la plus honteufe erreur le pardon même, hélas! feroit st craindre il eur fans doure augmenté mon bonheur mais ma Zéiis eur été trop à plaindre. Par M, AUGUSTE GAUDI.
Page 121 - Va déployer la ligne et jetter l'hameçon ; Enfin veut-elle , un soir , dans la plaine fleurie , Vaincre , d'un pied léger , ton pied qu'elle défie? Accepte : elle s'élance ; et toi, vole : soudain,' Que ton pas ralenti lui cède le chemin ; Et vainqueur en effet , prête-lui ta victoire. Alors , mets à profit l'ivresse de sa gloire. Heureusement vaincu, tu peux alors ôser ; Tupeux.
Page 193 - ... de sa peinture de la société parisienne. Elle y ajoute une pointe de sentiment que l'on chercherait en vain chez Voltaire: Avec mon cœur toujours d'accord, excuser tout est ma manie; à mes yeux personne n'a tort; rien ne m'aigrit, rien ne m'offense; je vois avec indifférence des fats outrant l'impertinence, des nains qui cherchent la grandeur, des Midas jouant l'importance, des prudes sans mœurs, sans décence, d'honnêtes femmes sans honneur. Pourquoi verrois-je avec humeur rouler ce monde...
Page 49 - Croyez que l'auteur fortuné Sortira bientôt du nuage Dont il se tient environné. Qu'enorgueilli de son ouvrage , Dans son triomphe glorieux II jouisse au moins sans partage, Si ce n'est pas sans envieux. Au reste si ces vers heureux Vous ont peint telle que vous êtes , Digne de régner sur les jeux , D'embellir les plus belles fêtes ; S'ils ont loué ces jolis yeux Faits pour tourner toutes les têtes , Ce coloris doux, cet air frais De la rose dans son enfance , Et cette galté sans apprêts.
Page 117 - Vénus m'a révélé comment on plait.aux belles. Venez , la complaifance ouvre un cœur a l'amour : Qui toujours cherche a. plaire , eft fur de plaire un joui...
Page 184 - J'ai partagé, dit-il , tous mes dons entre vous, mes regards , mon fourire , & mon tendre langage mais de ces dons ceflez de tirer avantage i je n'ai, pour vous punir, qu'à les raffembler toi».

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