Oeuvres primitives de Fréderic II, roi de Prusse; ou, Collection des ouvrages qu'il publia pendant son règne, Volumes 18 à 19

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Aux dépens des associés, 1805
 

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Page 96 - La scène qui s'est passée à Abbeville * est tragique : mais n'y at-il pas de la faute de ceux qui ont été punis ? faut-il heurter de front des préjugés que le temps a consacrés dans l'esprit des peuples?
Page 140 - ... d'une superstition révérée; d'une autre, les abus de la dissipation forcent les princes à s'emparer des biens de ces reclus, les suppôts et les trompettes du fanatisme. Cet édifice, sapé par ses fondements, va s'écrouler; et les nations transcriront dans leurs annales que Voltaire fut le promoteur de cette révolution qui se fit au dix-huitième siècle dans l'esprit humain.
Page 180 - Je peins en grand le bouleversement de l'Europe; je me suis appliqué à crayonner les ridicules et les contradictions que l'on peut remarquer dans la conduite de ceux qui la gouvernent. J'ai rendu le précis des négociations les plus importantes, des faits de guerre les plus remarquables, et j'ai...
Page 215 - J'ai vu ici le héros de la France , ce Saxon , ce Turenne du siècle de Louis XV ; je me suis instruit par ses discours, non pas dans la' langue française, mais dans l'art de la guerre. Ce maréchal pourrait être le professeur de tous les généraux de l'Europe.
Page 238 - J'ai respecté l'amitié qui vous liait à Mme du Châtelet, mais, après elle, j'étais un de vos plus anciens amis. Quoi! parce que vous vous...
Page 80 - Le gros de notre espèce est sot et méchant ; j'y recherche en vain cette image de Dieu dont les théologiens assurent qu'elle porte l'empreinte. Tout homme a une bête féroce en soi; peu savent l'enchaîner; la plupart lui lâchent le frein lorsque la terreur des lois ne les retient pas.
Page 241 - J'ai été fort furpris d'y trouver mon nom , que vous y avez mis par charité. J'y ai trouvé quelques paraboles moins obfcures que celles de l'Evangile, et je me fuis applaudi de les avoir expliquées.
Page 223 - Il paraît cependant qu'il ferait plus digne de ma chère alliée de donner la paix à l'Europe que d'allumer un embrafement général.
Page 268 - Moustapha et mon impératrice ; j'aimerais mieux que vous l'aidassiez à chasser du Bosphore ces vilains Turcs, ces ennemis des beaux-arts, ces éteignoirs de la belle Grèce.
Page 188 - Il est bien juste que le public lui paye le plaisir qu'il en a reçu. Aucun auteur n'a jamais eu un goût aussi perfectionné que ce grand homme. La 'profane Grèce en aurait fait un dieu: on lui aurait élevé un temple. Nous ne...

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