L'Aquitaine avant et jusqu'à l'époque de César: Introduction: Origine du nom de l'AquitaineDumoulin, 1870 - 60 pages |
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L'Aquitaine Avant Et Jusqu'à l'Époque de César: Introduction; Origine du Nom ... Alphonse Castaing Aucun aperçu disponible - 2017 |
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Expressions et termes fréquents
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Fréquemment cités
Page 23 - Maintenant, le fait réel, fait qui nous dispense de toute hypothèse, est ceci : les Berbères sont les enfants de Canaan , fils de Cham, fils de Noé, ainsi que nous l'avons déjà énoncé en traitant des grandes divisions de l'espèce humaine. Leur aïeul se nommait Mazîgh ; leurs frères étaient les Gergéséens (Ayrtkech); les Philistins, enfants de Casluhim, fils deMisraïm, fils deCham, étaient leurs parents.
Page 35 - Mémoires de la Société de nu» mismatique de 1867, la découverte faite par SAI le » prince Bonaparte de cette forme archaïque encore au» jourd'hui subsistante dans quelques localités (5).» C'est, en effet, un nominatif : k est l'aspiration phénicienne h prononcée à la manière berbère, kh (Mokhammed pour Mohammed); n, signe du pluriel ou collectif en berbère, transforme le nom de lieu en nom de peuple, selon le génie de la langue qui n'a pas d'adjectif (4). ITURRIA. — C'est le celtique...
Page 40 - Yeuskalerria, c'est-à-dire du pays où l'on parle » Yeskuara). Citons encore zamaldun et zaldun, cavalier, » pour zamari-dun (littéralement possesseur d'un cheval » (1). M. de Charencey conclut de là que le cheval fut d'importation récente chez les Basques, le mulet étant surtout commun dans les montagnes espagnoles. En berbère, mulet se dit serdoun. Lettre F. — Bien que je n'aie pas l'intention d'entamer une discussion sur la langue basque, je dirai un mot d'une lettre dont Humboldt a...
Page 32 - Aspis (Itin. Anton. 401) porte aussi un » nom entièrement basque qui lui vient sans doute de sa » situation dans un bas-fond, car Aspi, dont dérivent en » dialecte biscayen les adjectifs aspija et aspicua, signifie, » d'après Astarloa, placé en bas, au-dessous. Larremendi en » fait, par un changement d'orthographe, la préposition » Azpian. Les noms de la même catégorie sont Aspavia » (Auctor incertus de bello Hisp., 24) et Aspaluca (Itin. » Anton., 453), dont la terminaison rappelle...
Page 33 - espèce de roseau dont on se servait pour tressser des cor» beilles (2). » On croit rêver : — Calamua n'est point d'origine basque; c'est le latin calamus, emprunté lui-même au grec calamos dont se servaient Aristophane et Hippocrate. — Nassa, s'il est basque, fut d'abord latin. Mais Humboldt a falsifié le texte : Pline n'écrit pas « Nassica,
Page 33 - Nassica chez les Ilergètes (Pline, i, 142). Les épithètes » latines sont prises du genre d'industrie des habitants. La » dernière peut se rapporter au basque. Calamua signifie » chanvre, et aussi jonc, roseau, employés à la confection » des nasses (nassa}. Pour Fibulœ, l'explication est moins » sûre (Caton, de fie fiustica, c. 31). C'était peut-être une » espèce de roseau dont on se servait pour tressser des cor
Page 37 - ... plane, plaine, et même (selon la » remarque judicieuse du Dictionnaire de la Bibliothèque de » Paris) plaine voisine d'une montagne. Ce mot est encore » usité dans un grand nombre de ses formes. Il existait très » probablement du temps des Romains et avec le même sens, » car Ptolémée (n, 6, p. 42) parle d'une ville de Flavionava, » chez les Paresikes, très près de la Biscaye actuelle. Non » loin, on trouve encore le port de Navia. En espagnol, le » mot a gardé le même sens,...
Page 43 - Mais je passe la parole à Humboldt : « Une foule d'étymologies présentées comme certaines .par » Erro et Astarloa sont entachées de ce vice essentiel (ima
Page 47 - ... des idiomes très différents les uns des autres s'y sont rencontrés et amalgamés; de même aussi, pour le point qui nous occupe, il ya multiplicité de sources et de dérivations. Il existe cependant une sorte d'unité de principe, en ce sens que la forme, qui appartenait primitivement à l'une de ces langues, à la plus répandue de toutes en Espagne, a entraîné le reste par voie d'imitation. A ce propos, je ferai observer que la loi philologique, qui exclut l'hybridité dans la composition...
Page 54 - ... qualification avait seule une valeur historique et sociale. La désignation ethnographique, historique, de race ou de tribu est, d'ailleurs, la seule importante chez tous les peuples qui eurent peu de villes. On sait que tel était le cas des Gaulois. Aussi voit-on leurs peuples, les Boiens, les Sénons, les Tectosages et autres, garder leurs noms dans les diverses stations qu'ils ont successivement occupées. Les Aquitains eurent d'abord peu de villes; ils aimaient et aiment encore les maisons...
