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Adèle. Tur
Charles. Vo

Caroline. Je
Adèle, arrange

Victor. Nou
Charles. Vo

Victor, (à Ci
Es-tu gauche !

Charles. Ma
Adèle. Tiens

Caroline. H vases sont mal près. Tu ne se

Adèle. Si je avoir besoin de salon!

Charles. Je pas eu tout-à-fa

Adèle. Enfin que vous avez

prince!

Seixa I.
Maieme de Detroed, le Page.
Puss nayant un inquietude.) Mon oncle est toujours
e suuruse sumeur. Mais laissez-le dire, maman, et ne
Mature in Detmond. Taistoi, mon enfant. Tu ne sais

Pare On! j'en suis plus que lui. Il s'en faut que le
prece ser comme i le dit. Il ne fait de mal a personne.
Åa contrare, voyez, voyez! (Il lui montre les douze louis
po se izus la mais.) Tout cela... Eh bien ! c'est lui qui
me, a donné.

Madame de Detmond, (surprise.) Est-il possible ? Le
L Pag. Ir tiré d'une grande, grande bourse remplie
o'x. un instant avant que vous vinssiez. Ah! si le prince
102.21. maman, s Z voulait... Oh! il est riche, lui!

Medex e Desmond. Vais pourquoi ? Je n'y comprends
me ( 2 pourtant quz? ait eu un motif.
k Page. Certainement

. Sa montre s'était arrêtée. Il a
chass nie: sute la journée, il avait oublié de la monter, et
er metus. I court au cabinet

, et en oudre la porte.) Tenez,
: netait couché. I m'appelle, me dit de regarder
munte e comme je n'en avais pas...
Water de Detmond. I t'a donné cei argent ?

L Piger Wu. i. me l'a donné pour en acheter une. (
hoe metri i argent de nouveau.) Douze louis, ma chère ma.
Mais Detomai. Regarde-moi

. Dois-je te croire ? Pare. Assurément ! mais je ne suis pas pressé d'avoir

Islen trouvera toujours une pour moi. (Il

même.) Prenez cet argent, maman! met. de Detmoni, femine.) Comment, mon fils, com.

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Le per le souffre fant de vous voir toujours dans 125
s! 417 me mère, je voudrais avoir bien de l'argent,

ne pleureriez plus. Tout, oui, tout ce que j'aurais,

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Madame de Detmond, (se baissant sur lui.) Quoi ! tu voudrais, mon fils ?...

Le Page. Que j'aurais de plaisir à vous voir heureuse et contente !

Madame de Detmond, (l'embrassant.) Je le suis, mon ami. Je ne donnerais pas le bonheur que je goûte en ce moment pour tout l'or de ton prince. (Elle l’embrasse une seconde fois.) Ah! tu ne sens pas l'impression que fait la tendresse compatissante d'un fils sur le côur d'une mère infortunée !

Le Page, (reprend la main de sa mère.) Vous prendrez cet argent au moins ? Je vous en prie, ma chère maman, ne me refusez pas.

Madame de Detmond. Oui, mon ami, je le prends. Comme on pourrait te tromper, c'est moi qui me charge...

Le Page. De quoi ? de m'avoir une montre ?

Madame de Detmond. Si tu restes avec le Prince, il t'en faut une. Le Page. Eh! non, non.

Le Prince a des montres par. tout, et il m'a dit lui-même que je n'en avais pas besoin.

Madame de Detmond. Cependant, ce qu'il t'a donné, c'est pour en avoir une ?

Le Page. N'importe: il me l'a dit.

Madame de Detmond. Tu me trompes, mon enfant ; et tu ne devrais pas faire un mensonge, même par amour pour ta mère.

Le Page. Un mensonge ? Vous ne me croyez donc pas ? Eh bien ! je voudrais que le prince fût présent. Je voudrais qu'il vînt. (Il se retourne.) 'Ah! le voici lui-même.

SCÈNE XI.

Le Prince, Madame de Detmond, le Page.

Le Page, (courant au-derant de lui.) N'est-il pas vrai, monseigneur, que vous m'avez d'abord donné douze louis pour avoir une montre ?

Le Prince, (souriant.) Oui, mon ami.

Le Page. Et ne m'avez-vous pas dit ensuite que je n'en avais pas besoin ?

Le Prince. C'est encore vrai.

Le Page, (se tournant aussitôt vers sa mère.) Eh bien! ma. man ? eh bien ? Madame de Detmond, (embarrassée.) Votre Altesse voudra.

non si

PAR

T?LY puis

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verez que c'est très-peu, et je crains de vous faire beaucoup plus de mal que je ne vous ai fait de bien. Mais, (montrant le page,) vous le voyez sans que je vous le dise, cet enfant est trop faible, trop petit pour être avec moi. Il est dans un âge où l'on n'est pas en état de rendre service aux autres. En un mot, j'espère que vous le reprendrez sans difficulté. Vous gardez le silence ?

Madame de Detmond. Pardonnez, monseigneur...
Le Prince. Et quoi ?

Madame de Detmond. Pardonnez, j'ai tort de rougir d'une pauvreté dont je ne suis pas la cause; et je peux sans honte en faire l'aveu sincère à mon prince. (S'approchant de lui.) Oui, monseigneur, je suis trop pauvre pour élever mon enfant. Déjà depuis long-temps je portais sur l'avenir un œil inquiet. Je vais donc être en proie à la douleur. Ah! s'il faut que je ramène dans le triste asile de la misère l'unique objet de toutes mes alarmes, cet enfant que vous voulez me rendre, cet enfant trop jeune encore... (Elle veut retenir ses larmes) pour... sentir la perte qu'il a faite dans son père... Ah! pardonnez à la faiblesse d'une mère !

Le Page, (prenant la main du prince, et d'un ton pénétré.) Elle pleure, monseigneur!

Le Prince. Eh bien! quand tu vivrais auprès de ta mère ?

Le Page, (d'un air suppliant.) Vous n'allez pas me renvoyer ?

Le Prince. Non ? Tu ne le crois donc pas ? Cette confiance, mon petit ami, me fait plaisir. Madame, il peut rester. (Voulant l'éprouver.) Ce serait cependant bien dommage,' si ses meurs, son innocence... Mais non, il n'y a encore rien à craindre.

Madame de Detmond, (le regardant attentivement.) Son innocence, monseigneur ?

Le Prince, (continuant sur le même ton.) Ce n'est rien, madame. Vous vous imagineriez peut-être que je cherche à retirer ma parole. Soyez tranquille.

Madame de Detmond, (avec timidité.) Mais cependant, sans manquer au respect que je vous dois, oserais-je vous prier de vous expliquer, monseigneur ?

Le Prince. Madame, ce que je voulais dire, c'est que depuis long-temps je suis très-mécontent de mes pages. Leur société et leur exemple pourraient bien... Mais après tout ce n'est qu'un peut-être, et on peut tenter...

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C'est dommage, il est facheux.

Multime de Detmond, (prenant vivement la main de son füs.) Ne, monseigneur.

Le Prince. (Perignant de se trouter ofensé.) Non ?... Comme vous voccrez, madame.

Mume de Dermont. L innocence de mon fils m'est trop precieuse. Je trémis des dangers où j'allais l'exposer.

Le Prince. Vas considerez...

Matume de Detmond. Je ne considère rien. Je vois mon entiat dans le teu: pourvu que je le sauve, que m'importe qu'il soit au ?

Le Prince. Mais sans biens, sans éducation, que deviendrat-il, madame ?

Maulame de Detmond. Ce qu'il plaira au Ciel. Je me soumets à sa voloné. Si ne peut pas soutenir sa naissance, qu'il aille cultiver les champs, qu'il meure, mais innocent, dans le sein de l'indigence.

Le Prince, (reprenant son tou naturel.) C'est penser noblement. Oui, madame, je le vois; vous méritez tout ce que je suis en état de faire pour vous. (S'approchant d'elle avec interet.) En quoi puis-je vous être utile ? Quels secours puisje vous donner? Parlez, demandez; c'est un ami que vous vovez devant vous. Madame de Detmond. (arec émotion.) Monseigneur...

Le Prince. Dites-moi avant tout quelle est votre situation. Où en êtes-vous pour votre terre ?

Madame de Detmond. Il m'est absolument impossible de la sauver.

Le Prince. Vos dettes sont donc bien considérables ? Vous avez, m'a-t-on dit, des procès. Ne vous donnent-ils aucune espérance ?

Madame de Detmond. Aucune, monseigneur. Un seul, où il s'agit d'une petite succession, aurait depuis long-temps dû être jugé en ma faveur; mon droit est incontestable, mais le crédit et les richesses le combattent. Le nécessité m'avait amenée à la ville pour tenter un accommodement; je n'ai pu y réussir. Le Prince. C'est un bonheur pour vous.

Justice vous sera rendue sans que vous fassiez de sacrifice ; je vous en donne ma parole. Acceptez de plus une pension de cent louis. Je souhaite qu'elle puisse vous mettre au-dessus de tous les besoins.

Madame de Detmond, (se jetant à ses pieds.) Tant de bonté, monseigneur! comment pourrai-je...

Le Prince, (la relevant.) Que faites-vous ? levez-vous, ma

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