Querelles littéraires, ou Mémoires pour servir à l'histoire des révolutions de la république des lettres, depuis Homère jusqu'à nos jours [by A.S. Irailh].

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Fréquemment cités

Page 237 - J'ai peu de voix pour moi , mais je les ai sans brigue ; Et mon ambition, pour faire plus de bruit...
Page 128 - Reglant tout , brouilla tout , fit un art à fa mode : Et toutefois long-temps eut un heureux deftin. Mais fa Mufe en François parlant Grec & Latin , Vit dans l'âge fuivant par un retour grotefque , Tomber de fes grands mots le fafte pedantefque.Ce Poete orgueilleux trébuché de fi haut ,• Rendit plus retenus Dcfportes & Bertaut.
Page 314 - ... les portraits en miniature de quelques 'hommes de la cour, dont les femmes étoient soupçonnées de galanterie.
Page 317 - Je sens que mon esprit travaille de génie. Faut-il d'un froid rimeur dépeindre la manie ; Mes vers, comme un torrent, coulent sur le papier : Je rencontre à la fois Perrin et Pelletier , Bonnecorse , Pradon , Colletet , ïitreville * , Et, pour un que je veux , j'en trouve plus de mille.
Page 325 - A quoi bon tant d'efforts , de larmes et de cris , Cotin , pour faire ôter ton nom de mes ouvrages ? Si tu veux du public éviter les outrages , Fais effacer ton nom de tes propres écrits.
Page 113 - Quercy, la Cour, le Piémont, l'Univers, Me fit, me tint, m'enterra, me connut...
Page 250 - Ma prose ni mes vers n'en diront jamais rien : Il m'a fait trop de bien pour en dire du mal, II m'a fait trop de mal pour en dire du bien s.
Page 254 - Ce judicieux crjtique voulut lire le Paradis perdu , sur l'éloge que lui en firent quelques amateurs. Il fut frappé de tout ce qu'il y trouva : des images grandes et sublimes ; des idées neuves, hardies, effrayantes; des coups de lumière.
Page 237 - Mon travail fans appui monte fur le théâtre ; Chacun en liberté l'y blâme ou l'idolâtre. Là , fans que mes amis prêchent leurs fentimens , J'arrache quelquefois leurs applaudiflemens -, Là , content du fuccès que le mérite donne...
Page 143 - Niphus lui donne une origine différente. 11 prétend qu'il étoit fils d'un maître d'école appelé Benoit Burden, Ce maître d'école étant allé demeurer à Venife , y changea le nom de Burden contre celui de Scaliger , parce qu'il avoit une échelle pour enfeigne , ou parce qu'il habitent la rue de l'Echelle.

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