Histoire d'Italie: depuis la chute de la République romaine jusqu'aux premières années du dix-neuvième siècle, Volume 4

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J. E. G. Dufour, 1803

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Page 411 - En vérité , en vérité, je vous le dis : si vous ne mangez la chair du Fils de l'Homme , et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez point la vie en vous.
Page 16 - Le Seigneur vous a mis dans ce monde comme un chérubin armé d'un glaive tournoyant , pour montrer à ceux qui s'égarent le chemin de l'arbre de vie.
Page 209 - ... ministre d'un souverain réel à un souverain imaginaire ; il lui dit très-expressément «que le royaume de France était de ce monde, et que celui du pape n'en était pas. Le pape fut assez hardi pour s'en offenser : il écrit au roi un bref dans lequel on trouve ces paroles : « Sachez que vous nous êtes soumis dans le temporel comme dans le spirituel.
Page 247 - Florentin, avait illustré la langue toscane par son poème bizarre, mais brillant de beautés naturelles, intitulé Comédie; ouvrage dans lequel l'auteur s'éleva dans les détails au-dessus du mauvais goût de son siècle et de son sujet, et rempli de morceaux écrits aussi purement que s'ils étaient du temps de l'Arioste et du Tasse.
Page 209 - Dieu nous a établi sur les rois et sur les royaumes pour arracher, détruire , perdre, dissiper, édifier et planter en son nom et par sa doctrine. Ne vous laissez...
Page 17 - ... vous a mis dans ce monde comme un chérubin armé d'un glaive tournoyant , pour montrer à ceux qui s'égarent le chemin de l'arbre de vie. Car , considérant en vous la raison illuminée par le don de l'intelligence naturelle, et l'imagination nette pour la compréhension des choses sensibles...
Page 306 - Je voudrais découvrir quelle était alors la société des hommes, comment on vivait dans l'intérieur des familles, quels arts étaient cultivés, plutôt que de répéter tant de malheurs et tant de combats, funestes objets de l'histoire, et lieux communs de la méchanceté humaine.
Page 1 - ... pieds, les préserve du danger d'être écrasés par la chute de cette masse d'eau. La rivière qui tombe entre eux et le soleil, faisant le même effet qu'un nuage chargé de pluie, offre perpétuellement à leurs yeux les brillantes couleurs de l'arc-en-ciel. A travers la nappe d'eau qui couvre la montagne, l'œil surpris cherche en vain le chemin qu'on a tenu ; il voit la rivière s'abîmer dans un gouffre qu'elle a creusé elle-même par sa chute, sortir en bouillonnant, couverte d'une blanche...
Page 192 - D'ailleurs, l'homme riche qui a plus de luxe encore que de richesses, est intéressé à baisser le prix des journées, à n'offrir au journalier que la paye absolument nécessaire pour sa subsistance : le besoin contraint ce dernier à, s'en contenter; mais s'il lui survient quelque maladie ou quelque augmentation de famille, alors, faute d'une nourriture saine et assez abondante^ il devient infirme, il meurt, et laisse à l'état une famille de mendiants.
Page 209 - Boniface , soi-disant souverain pontife , que a je salue médiocrement , ou que je ne salue point du tout. Que « votre suprême fatuité sache que , pour le temporel , nous ne « sommes soumis à personne Ceux qui pensent autrement , « je les regarde comme des sots et des insensés.

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