Guide pratique du compositeur d'imprimerie

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Didot, 1855
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Fréquemment cités

Page 287 - Jour la Biscaye et Santander, et au général Suchet pour l'Aragon, de prendre des mesures pour faire sur-le-champ solder cette troupe. Les gendarmes do ) être payés avant tout.
Page 284 - ... conseil d'État, et en fit l'ouverture par un discours qui produisit le plus grand effet. La séance fut employée tout entière à la discussion d'un projet de loi sur la dette publique. Joseph reçut, ensuite, les membres de ce conseil dans la salle du trône. Quelques jours après, M. Rœderer, que le prince attendait avec impatience, arriva à Madrid pour y faire une courte apparition. On ne tarda pas à apprendre l'ouverture des hostilités avec l'Autriche, et les premiers succès de Napoléon...
Page 287 - On assure qu'il a reçujuii droit de 10 pour cent. — Si cela est vrai, il faut lui faire restituer ces sommes, et confisquer toutes les marchandises qu'il aurait laissé débarquer. Il aurait là commis une grande faute.
Page 286 - Si l'on considère la proximité des temps et des pays témoins de cet " événement, on s|expliquera assez difficilement les causes qui [suspendent encore de nos jours la solution ^]de ce triple problème. Le concours des traditions contemporaines et des plus | savantes investigations n'a jusqu'ici donné [pour résultats que certaines probabilités plus [ou moins fondées, mais jamais une évidence suffisante [jpour triompher des scrupules de l'histoire. [Depuis le commencement du xviBK' siècle...
Page 287 - Les gendarmes do ) être payés avant tout. " •< Mon cousin, demandez aux ministres d'Espagne à Paris, des notes précises sur les abus qu'ils reprochent au général...
Page 284 - Il devenait facile de prévoir les obstacles qui n'allaient pas tarder à naître sous ses pas. • \ Ne voulant pas servir d'instrument aux projets de l'Empereur sur la Péninsule, Joseph aurait dû peutêtre abandonner son royaume : il préféra suivre une marche intermédiaire, espérant, d'une part, par des concessions, obtenir, pour le bonheur des Espagnols, beaucoup d'un frère qui, dans le fond, l'estimait et l'aimait (i); d'une autre, par sa bienveillance et sa justice vis-à-vis de ses peuples...
Page 33 - ... la ligne, toutes les fois que l'espacement aurait à en souffrir. Mais il n'en est pas ainsi des divisions d'une seule lettre laissée à la fin d'une ligne, ni de celle de deux lettres, muettes ou non, reportées au commencement; elles peuvent, le plus souvent, être évitées sans inconvénients, puisque dans le premier cas, il suffit de jeter des espaces pour la valeur d'une lettre et de la division, et dans le second, d'en retrancher pour la valeur d'une seule lettre, la division tenant à...
Page 55 - C'était le nom du mort : il fallut dans un fiacre Emballer le défunt, les prêtres et le diacre. Du sort qui nous attend voilà le simulacre, Me dis-je; le Mogol sur son trône de nacre, Le vaincu massacré, le vainqueur qui massacre, Tôt ou tard de Caron remplissent la 'Polacre.
Page 92 - ... nos prières et affermissez l'ouvrage de nos mains. Père saint, nous avons pour intercesseur auprès de vous JésusChrist notre Sauveur, qui a étendu pour nous ses mains sur la croix.
Page 284 - ... apprendre l'ouverture des hostilités avec l'Autriche, et les premiers succès de Napoléon ; mais le roi acquit alors aussi la malheureuse conviction que son frère voyait d'un mauvais œil sa conduite en Espagne. Cette conduite, honorable pour Joseph, qui ne voulait agir que dans l'intérêt de la nation espagnole, et pour la soustraire à la dépendance de la France, était diamétralement opposée à celle que Napoléon aurait voulu lui voir tenir. Il devenait facile de prévoir les obstacles...

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