L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volumes 1 à 2

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1772
 

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Page 352 - MÉMOIRES de Louis de Nogaret , Cardinal de la Valette , Général des Armées du Roi en Allemagne , en Lorraine ^ en Flandre...
Page 184 - Adieu , ma fœur , je vous quitte avec" bien du regret. Quand on s'aime comme nous faifons , il eft cruel de fe féparer Mais vous pourriez me venir voir } il y aura des fêtes , & je me ferois un plaifir de vous faire bien placer. MADAME DURVAL.
Page 11 - M. de Voltaire à leur tête, crient sans cesse à la persécution, et ce sont euxmêmes qui m'ont persécuté de toute leur fureur et de toute leur adresse. Je ne vous parle pas des libelles abominables qu'ils ont publiés contre moi, de leur acharnement à décrier ces malheureuses feuilles..., de leurs efforts pour me rendre odieux au gouvernement, de leur satisfaction lorsqu'ils ont pu réussir à faire interdire mon travail, et quelquefois même à me ravir la liberté de ma personne.
Page 186 - Mais surprise qu'il le refusât, elle en soupconna la cause , et demanda si l'on avoit donné à teter à son fils ? Celle qui lui avoit rendu ce petit office s'étant nommée , Blanche , au lieu de l'en remercier , la regarda avec dédain , mit le doigt dans la bouche de l'auguste enfant, et lui fit rejeter le lait qu'il avoit pris.
Page 10 - Ce n'est de ses forfaits se venger qu'à demi, Que d'accabler de loin un perfide ennemi. II faut, pour bien jouir de son sort déplorable...
Page 9 - C'est le moindre tourment qu'à Thyeste il prépare. Ce fils infortuné, cet objet de ses vœux, Va devenir pour lui l'objet le plus affreux. Je ne te l'ai rendu que pour te le reprendre, Et ne te le ravis que pour mieux te le rendre.
Page 16 - C'est du sang ! Tout le mien se glace dans mon cœur. Le soleil s'obscurcit ; et la coupe sanglante Semble fuir d'elle-même à cette main tremblante. Je me meurs. Ah ! mon fils , qu'êtes-vous devenu?
Page 215 - M voyez encourager , protéger vos tra» vaux & couronner vos fuccès par des »> récompenfes que vous allez recevoir » aux yeux de la Nation. » Qu'un triomphe fi éclatant n'enfle...
Page 348 - Les Comédies de Térence , traduction nouvelle , avec le texte Latin à côté , & des notes, par M. l'Abbé le Monnier. Paris , Ch.
Page 14 - C'est au sein de ma patrie, au milieu de la capitale et de mes concitoyens, sous les yeux des dépositaires des lois de la littérature, que j'ai pris, que je tiens et que je quitterai la plume, quand ma main tremblante ne pourra plus la conduire...

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