Épicuriens et lettrés: XVIIe et XVIIIe siècles

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G. Charpentier, 1879 - 459 pages
 

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Page 198 - Je suis persuadé que vous ferez tous vos efforts pour la rendre florissante; mais ne croyez pas que je la regarde comme un simple objet d'amusement, elle entre dans mes vues politiques et dans le plan de mes opérations militaires. Je vous instruirai de ce que vous aurez à faire à cet égard lorsqu'il en sera besoin. Je compte sur votre discrétion et sur votre exactitude.
Page 301 - L'ABBÉ DE VOISENON, Qui lui avait envoyé topera d'Ifabelle et Gertrude tiré du conte intitulé , Léducation funejille. A Ferney, le 18 octobre, J'AVAIS un arbufte inutile Qui languiflait dans mon canton ; Un bon jardinier de la ville Vient de greffer mon fauvageon : Je ne recueillais de ma vigne Qu'un peu de vin greffier et plat ; Mais un gourmet l'a rendu digne Du palais le plus délicat.
Page 302 - Il n'aurait pas manqué de vous offrir sa comédie de Gertrude; mais il a la timidité d'un homme qui a vraiment* du talent; il a craint que l'hommage ne fût pas digne de vous. Vous ne croiriez pas que malgré les preuves multipliées* qu'il a données des grâces de...
Page 363 - Tout le monde connaît cette longue levée * qui borne et qui resserre le lit de la Seine , du côté où elle entre à Paris avec la Marne qu'elle vient de recevoir : les hommes s'y baignent au pied pendant les chaleurs de la canicule, on les voit de fort près se jeter dans l'eau, on les en voit sortir, c'est un amusement : quand cette saison n'est pas venue, les femmes de la ville ne s'y promènent pas encore ; et quand elle est passée, elles ne s'y promènent plus.
Page 363 - Marne qu'elle vient de recevoir : les hommes s'y baigne-^*- au pied pendant les chaleurs de la canicule : on les voit de fort près se jeter dans l'eau , on les en voit sortir : c'est un amusement. Quand cette saison n'est pas venue , les femmes de la ville ne s'y promènent pas encore ; et...
Page 72 - ... faire ce jour-là une chose fort agréable au Roi : je lui fis entendre la messe. Il étoit parti la veille à onze heures du soir : son armée étoit campée à six lieues de là ; il avoit marché toute la nuit, et n'avoit pris que le détachement nécessaire pour son entreprise. J'étois le soir par hasard dans la tente de mon frère de Balleroy, lorsqu'il eut ordre de marcher avec son régiment. Je le suivis sans balancer, et sans savoir où nous allions ; mais on voyoit bien que partir à...
Page 35 - ... assez blanches par le grand soin que j'en avais eu toute ma vie ; je me lavais tous les soirs le col et le haut de la gorge avec de l'eau de veau et de la pommade de pieds de mouton, ce qui faisait que la peau était douce et blanche.
Page 73 - Roi ne lui donna pas le gouvernement. M. de Longueville avoit le visage assez beau, une belle tête, de beaux cheveux , une vilaine taille, et l'air peu noble. Les gens qui le connoissoient particulièrement disent qu'il avoit beaucoup d'esprit; il parloit peu ; il avoit l'air de mépriser : ce qui ne le faisoit pas aimer. Il étoit fort aimé des dames : madame de Thianges étoit fort de ses amies , la marquise d'Uxelles et beaucoup d'autres : elles vouloient aller en Pologne avec lui. Quand il...
Page 31 - Turenne, qui avait une petite épée à son côté, l'avait aussi tirée, et, après avoir un peu regardé, comme je vous l'ai déjà dit, il se tourna vers moi, de l'air dont il eût demandé son dîner et de l'air dont il eût donné une bataille, me dit ces paroles : " Allons voir ces gens-là. — Quelles gens?
Page 126 - Les châtimens ordinaires sont de fendre la bouche jusqu'aux oreilles à ceux qui ne parlent pas assez, et de la coudre à ceux qui parlent trop. Pour des fautes assez légères, on coupe les cuisses à un homme, on lui brûle les bras avec un fer rouge, on lui donne des coups de sabre sur la tête, on lui arrache les dents. Il faut n'avoir presque rien fait pour n'être condamné qu'à la bastonnade, à porter la cangue au cou , ou à être exposé tête nue à l'ardeur du soleil. Pour ce qui est...

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