Pilote de ma vie

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Calmann-Lévy, 7 janv. 2009 - 286 pages
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Comment un homme qui a consacré ses journées, jusqu’à l’âge de vingt-deux ans, aux travaux de la ferme familiale, devient-il vice-champion du monde des pilotes de rallyes ? Comment ce même homme devient-il ensuite directeur sportif de Citroën Sport, sans formation ni de gestionnaire ni de manager ? Et comment cet homme a-t-il repéré avant tout le monde un jeune prodige du nom de Sébastien Loeb, se transformant alors en mentor, ce qui n’était pas prévu non plus ? Guy Fréquelin est cet homme et il répond ici à toutes ces questions.

Nous voilà avec lui dans la ferme d’antan puis, et surtout, sur les circuits les plus prestigieux et les routes les plus périlleuses. Nous sommes dans les coulisses des courses, racontées dans le moindre détail. Nous entrons dans son bureau de directeur sportif où il s’en est concocté, des projets. Où Guy Fréquelin a transformé Citroën Sport et a fait de la marque aux chevrons le champion du monde des constructeurs. Enfin, bien sûr, il nous raconte tout de sa rencontre avec Sébastien Loeb et de la montée en puissance du « gamin ». aujourd'hui auréolé d'un cinquième titre mondial.

Guy Fréquelin a toujours pris son destin en main, allant là où, chaque fois, il se sentait prêt à relever un défi. Guy Fréquelin a toujours « piloté » sa vie. Ce livre est plus qu’un livre de Mémoires. C’est un témoignage sur la volonté d’entreprendre. Exemplaire.

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À propos de l'auteur (2009)

Guy Fréquelin a toujours pris son destin en main, allant là où, chaque fois, il se sentait prêt à relever un défi. Guy Fréquelin a toujours « piloté » sa vie. Ce livre est plus qu’un livre de Mémoires. C’est un témoignage sur la volonté d’entreprendre. Exemplaire.

« L’histoire a enseigné que les meilleures équipes de course, à l’exemple de Mercedes sous la coupe d’Alfred Neubauer dans les années 50, de la Scuderia Ferrari au temps de Jean Todt ou encore de Citroën Sport à l’époque de Guy Fréquelin, roulent derrière un seul homme, légitimé et incontestable. »
Didier Brailllon, L’Équipe, 19/09/2008

Préface de Jean Todt
Postface de Sébastien Loeb

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