Revue des deux mondes, Volume 4 ;Volume 29 ;Volume 52

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1842
 

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Page 907 - Pâle étoile du soir, messagère lointaine", Dont le front sort brillant des voiles du couchant, De ton palais d'azur, au sein du firmament, Que regardes-tu dans la plaine ? La tempête s'éloigne, et les vents sont calmés. La forêt, qui frémit, pleure sur la bruyère-, Le phalène doré, dans sa. course légère Traverse les prés embaumés. Que cherches-tu sur la terre endormie ? Mais déjà vers les monts je te vois t'abaisser; Tu fuis, en souriant, mélancolique amie, Et ton tremblant regard...
Page 270 - Vous m'honorez de votre estime en un temps où il semble qu'il y ait un parti fait pour ne m'en laisser aucune.
Page 118 - D'abord, le grand fléau qui nous rend tous malades, Le seigneur Journalisme et ses pantalonnades ; Ce droit quotidien qu'un sot a de berner Trois ou quatre milliers de sots, à déjeuner; Le règne du papier, l'abus de l'écriture, Qui d'un plat feuilleton fait une dictature, Tonneau d'encre bourbeux par Fréron défoncé, Dont, jusque sur le trône, on est éclaboussé...
Page 193 - AVEC le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant; celle de l'homme contre la nature , de l'esprit contre la matière , de la liberté contre la fatalité.
Page 266 - Après avoir vécu dans la contrainte des cours, je me console d'achever ma vie dans la liberté d'une république, où s'il n'ya rien à espérer, il n'ya pour le moins rien à craindre.
Page 463 - Qui me donne à l'objet de mon aversion. Te dirai-je encor plus ? va , songe à ta défense , Pour forcer mon devoir, pour m'imposer silence ; Et, si tu sens pour moi ton .cœur encore épris, Sors vainqueur d'un combat dont Chimène est le prix '. Adieu : ce mot lâché me fait rougir de honte.
Page 233 - Si la mort est le but, — pourquoi donc, sur les routes. Est-il dans les buissons de si charmantes fleurs? Et, lorsqu'au vent d'automne elles s'envolent toutes, Pourquoi les voir partir d'un œil mouillé de pleurs? Si la vie est le but, — pourquoi donc, sur les routes, Tant de pierres dans l'herbe et d'épines aux fleurs ! Que, pendant le voyage, hélas ! nous devons toutes Tacher de notre sang et mouiller de...
Page 560 - Oh ! que n'ai-je fait ce poème ! Il est temps que Ronsard « descende du Parnasse et cède la place à Du Bartas , que le Ciel a «fait naître un si grand poète.
Page 937 - J'ai donné mes fleurs et mon fruit : je ne suis plus qu'un tronc retentissant; mais quiconque s'assied à mon ombre et m'entend, devient plus sage.
Page 256 - Je ne l'ai que trop aimée la philosophie, dit le maréchal, je ne l'ai que trop aimée; mais j'en suis revenu, et je n'y retourne pas. Un diable de philosophe m'avait tellement embrouillé la cervelle de premiers parents, de pomme, de serpent, de paradis terrestre et de chérubins, que j'étais sur le point de ne rien croire.

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