Images de page
PDF

Daigna former, instruire et guider mon enfance.
Il m'appril à penser: il m'apprit encor plus;
En ouvrant à mes yeux les routes du génie,
Il éclairait mes pas du flambeau des vertus.

Mon ame ensin est son ouvrage:
Ses talents et ses mæurs avaient été le tien.
Ce titre et tes lauriers t'assurent mon hommage;

Et sur le plus lointain rivage
Je porterai pour toi le coeur d'un citoyen.

[ocr errors][merged small]

Qui avait donné des louanges à l'auteur.

De votre gracieuse épître

Je n'adopte que la moitié:
De tout éloge vain j'ai rayé le chapitre,

Et je n'ai lu que l'amitié.
Ce sentiment sincère et tendre

A mes sentiments était dû:
A votre cæur j'avais droit de prétendre;

Le mien vous avait prévenu.

mmmmmmmmmmmmmuna

A MADAME TH**,

Pour l'engager à ne plus veiller la nuit.

Non, non, ne veillez pas;
Ressemblez à la rose;
C'est la nuit qui repose
Sa fraîcheur, ses appas.
Dormez toute la nuit,
Vous serez toujours belle;
Et pour être immortelle
Couchez-vous à minuit.

mmmmmmmmmm

ROMANCE

Adieu, paisible indifférence
Dont j'ai tant chéri les attraits ;

Soyez sûre que ma constance
Sera de vous fuir désormais.
Voici l'instant de ma défaite;
Pourrai-je ne pas m'enflammer?
Je vois bien que je vais aimer;
Le cæur me bat près de Colette.
Dès le matin je suis Colette,
Je vole partout sur ses pas,
Et mon ame est tout inquiète
Quand je ne la rencontre pas.
Voici l'instant, etc.

VERS

En s'engageant à souper pour le lendemain chez un

ami qui partait pour la campagne, et n'en devait revenir qu'à l'heure du repas,

Ce lieu demain pour moi doit être solitaire;

Mais quand l'astre de la lumière,
Prêt à quitter notre horizon,

Revern dans nos mos u des is diam

Avec les Grues et leur mer.

Veconsdier du jour presim compie charmant
Pomraujourd'hui,chargé tet deriamsquet ou TZS,

Et dans mes sous enterré,
Je remplas toer-2-0, ai jetade des pages,

En dérouille des grifioamages,
Que peut-être je brúlerai.

LETTRE AU DUC DE CHOISELL,

Sur le Mémoire historique de la négociation entre la

France et l'Angleterre.

SEIGNEUR,

Les bontés dont vous m'honorez depuis si longtemps me donnent la confiance de venir vous distraire un moment. Peut-être qu'au milieu des applaudissements publics, et environné d'hommages beaucoup mieux exprimés que les miens, vous voudrez bien reconnaître la voix d'un sauvage que vous avez souvent entendu avec indulgence. Malgré toute ma répugnance à écrire sans nécessité, et malgré toute ma sauvagerie, je ne puis résister, monseigneur, à l'empressement de vous rendre compte de l'impression profonde de respect, d'admiration et de plaisir, dont m'a pénétré la lecture du Mémoire historique sur la négociation entre la France et l'Angleterre.

Les fastes brillants de notre âge
N'offriront point aux yeux de la postérité

D'époque plus digne d'hommage
Que le projet de ce traité,
Qui, sous l'auguste et stable gage

De l'inviolable équité,
Des palais de l'Europe écartant tout nuage,
Annonçait la lumière et la sérénité.
Tous les temps en verront l'éclatant témoignage

Consigné par la vérité
Dans cet illustre écrit, le respectable ouvrage
De la noble franchise et de la dignité.
Tous les temps béniront d'une voix unanime

« PrécédentContinuer »