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Ce que vous venez de m'apprendre de votre fils (VIII, 438, Scap. II, 1). (Je vais) aviser des biais que j'ai à prendre (VIII, 440, Scap. II, 1 : note). Un autre auteur... trouveroit d'abord cent belles choses à dire de Votre

Altesse Royale (III, 156, Ep. à Mad.).
Et l'on diroit d'un tas de mouches reluisantes
Qui suivent en tous lieux un doux rayon de miel (VI, Mélic. 142).
On ne sent ici que l'amour
Ce n'est que d'amour qu'on y chante (VII, 421, Am.

magn.

III. Interm.). Je veux qu'on soit détrompé de vous (VI, 583, G. D. III, vı). Nous lisons des anciens... que leur coutume étoit... (LX, 369, Mal. im.

II, vi : note; cf. IX, 417). Au sujet des anciens. Isid. Pour moi, je vous demande un portrait qui soit moi, et qui n'oblige

point à demander qui c'est. Adr. Il seroit malaisé qu'on demandát cela du vôtre, et vous avez des traits à qui fort peu d'autres ressem

blent (VI, 263, Sic. xi). Tout ce que de chez vous il vient de nous conter Surpasse si fort la nature... (VI, Amph. 1605). On vous aura forgé cent sots contes de lui (IV, Tart. 1668). Voy. CONTES. CÉL.

Ce que nous entendrons, vous de moi, moi de vous. Aks. Ah! Madame, de vous je ne puis rien entendre (V, Mis.972, 973).

Voy. Tenir des Discours de...; faire des PLAINTES de.... Dans le monde on n'entend que plaintes de l'Amour; On m'impute partout mille fautes commises (VIII, Psy. 159). Quelque sujet que j'aie de me plaindre de vous du secret que vous m'avez

fait (V, 312, Am. méd. I, rv). Je le veux quereller de cette action (VIII, 561, Escarb. 11). Cf. Faire QUE

RELLE de... (IX, F. sav. 1334). (Je ne veux que)... vous faire serment que les bruits que j'ai faits Des visites qu'ici reçoivent vos attraits... (IV, Tart. 908). Voy. BRUITS. Mais moi, que vous blâmez de trop de jalousie... (V, Mis. 501). Une personne... qui m'a dit tantôt au nez mille sottises de moi-même

(VIII, 512, Scap. III, x). Ne me condamnez point d'un deuil hors de saison, Et laissez-moi pousser des soupirs à foison (II, Sgan. 363). Voy. Cox.

DAMNER. Cf. DÉSAVOUER. Aris. Si Anaxarque a pu vous offenser, j'étois pour vous en faire justice

moi-même. Ipui. Et quelle justice, Madame, auriez-vous pu nous faire de lui ? (VII, 461, Am, magn. V, 1 : note.). Si l'on ne me fait retrouver mon argent, je demanderai justice de la justice (VII, 178, Av. V, 1).

Je demanderai qu'on me fasse justice de la justice? Harpagon du moins semble menacer l'homme de justice, le commissaire. J'espérois toujours de votre salut; mais c'est maintenant que j'en déses

père (V, 200, D. Juan, V, iv). Prier, supplier quelqu'un d'une chose. Voyez ces verbes. Je vous sollicite de vos suffrages pour obtenir celle que je souhaite (IV, 200, Pr. d'É. IV, 1).

(Préc. xvi). ... Voyez ce que c'est que du monde aujourd'hui (I, Ét. 310; cf. II, 115, Mais enfin, si j'étois de mon fils,... (Je vous prierois...) (IV, Tart. 35). ... Si l'on n'aimoit pas - Que seroit-ce de la vie ? (VII, 337, Pourc. III, Mais de moi ce n'est pas de même (VI, Amph. 23).

Ce qu'est ce qui vient du monde; puis : Ce qu'il en est relativement au monde. Molière, dans le troisième exemple qui suit, a supprimé le que relatif. Comme Génin le rappelle, Regnier avait dit au début de sa satire II :

Voyez que c'est du monde et des choses humaines ! Si j'étois que

je ne la forcerois point à se marier (IX, 371, Mal. im. II, vi; cf. IX, 423 et IX, F. sav. 1139). Si j'étois que des médecins, je me vengerois de son impertinence (LX,

403, Mal. im. III, ).

de vous,

(v111.) Pour moi, quant à moi. Si vous êtes si prompt, Monsieur, il n'en est pas de même de moi (IX,

369, Mal. im. II, vi). C'est un étrange fait du soin que vous prenez A me venir toujours jeter mon âge au nez (II, Éc. d. m. 57).

C'est un étrange fait que celui du soin que vous prenez.... 4o De, en échange de... : Et si l'on ignore ces choses, je ne donnerois pas un clou de tout l'esprit

qu'on peut avoir (II, 81, Préc. 1x). La récompense la plus agréable qu'on puisse recevoir des choses que

l'on fait.... Il n'y a rien... qui nous paye mieux que cela de toutes

nos fatigues (VIII, 48, Bourg. g. I, 1). 5o De marquant le rapport d'un adjectif à un nom ou à un infinitif :

(Cette publique estime)... Que tu t'es acquise en tant d'occasions À ne t'étre jamais vu court d'inventions (İ, Ét. 914). Des contes que je vois d'extravagance outrés (VI, Amph. 697 : note).

Pleins, à l'excès, d'extravagance. Votre mère est malade d'hydropisie (VI, 103, Méd. m. I, III, 1r). ... De nos courtisans les plus légers d'étude... (IX, Val-de-Gr. 287).' En conservant les bords" (du tableau) un peu légers d'ouvrage (ibidem,

76: note). Hélas ! si je suis blâmable de quelque chose, c'est d'en user trop bien

avec lui (VI, 532, G. D. I, vı). Voyez COUPABLE. ... Un rival, absent de vos divins appas (II, D. Garc. 265). Je vous envoie... ce gentilhomme françois, qui, comme curieux d'obliger

les honnêtes gens, a bien voulu... (VI, 259, Sic. x). Voyez Curieux. ... Encor? Bon Dieu! que de discours! Rien n'est-il suffisant d'en arrêter le cours? (I, Dép. a. 754.) Étant prête d'être mariée, elle rompit tout net le mariage (VII, 114, Av.

II, v). Voy. à Prêt. — Voy. Net et débarrassé de...; Riche de.... 6° De indiquant la partie; marquant restriction; équivalent de sous le

rapport de, du côté de, à l'égard de... : La consonne D... se prononce en donnant du bout de la langue au

dessus des lèvres d'en haut : DA (VIII, 87, Bourg. g. II, iv). Je me suis donné un grand coup de la tête contre la carne d'un volet

(IX, 286, Mal. im. I, 11). Quelqu'un même des laquais cria tout haut qu'elles étoient plus chastes

des oreilles que de tout le reste du corps (III, 325, Crit. 11). Je suis d'avis qu'il soit phlebotomisé libéralement... : en premier lieu de la basilique, puis de la céphalique (VII, 274, Pourc. I, vm).

Il n'est pas sûr que ce de se rattache à phlebotomisé : voy. la note au passage cité. ... Que c'étoit de l'esprit qu'elle étoit malade (V, 346, Am. méd. III, ví). Un homme poir et d'habit et de mine... (V, Mis. 1449). Qu'avez-vous ? je vous vois tout changé de visage (IV, 28, Mar. f. 11). Je me treuve un peu incommodé de la veine poétique, pour la quantité

de saignées que j'y ai faites ces jours passés (II, 106, Préc, xı). (Mille gens...) Qui de mine, de cæur, de biens et de maison Ne feroient avec vous nulle comparaison (III, Éc. d. f. 1314).

Qui ne pourraient entrer en comparaison avec vous.... Comme on vous voit puissant et de biens et d'amis... (I, Dép. a. 876).

Caritidès, François de nation, Grec de profession (III, 83, Fách. III, II,

Placet de Caritidès). 7° De, partitif.

Voyez d'autres exemples de tous les emplois ci-après énumérés, à l'Introduction grammaticale (Emploi et Non-emploi de l'article partitif).

Dans tous les caurs il est toujours de l'homme (V, Mis. 1756).
Il y a du héros dans toutes les choses qu'il fait (VI, 600, Gr. Die, roy.).

Vous entrez dans un mystère
Qui ne demande rien d'enfant (VIII, Psy. 969).

Ses effets soudains ont de l'air des miracles (III, Éc. d. f. 905).
Quel homme te parloit là? Il a bien de l'air, ce me semble, du bon

Gusman... (V, 84, D. Juan, I, 1). Il faut avoir la connoissance de tous ces Messieurs-là, si l'on veut être

du beau monde (II, 80, Préc, 1x). Voy. MONDE.

Je suis quelque peu d'un métier A me devoir connoître en un pareil gibier (I, Ét. 973). [PARTIE. Léandre est de la troupe, et votre père aussi (I, Ér. 2017). Cf, PARTI et CHORÈBE, de la suite de la Princesse (VII, 377, Am, magn. Personn.). Un bruit assez confus... Vous avoit mise aussi de cette intelligence (D. Garc, 1108). De ce complot. Comme à de mes amis, il faut que je te chante Certain air que j'ai fait... (III, Fách, 179). Comme à un de mes amis. Et je parle d'un vieux Sosie Qui fut jadis de mes parents (VI, Amph. 1788). Voy. à Gens. Vous recevez beaucoup de visites : quel bel'esprit est des vôtres? (II,

79, Préc, ix.) Je serai de ceux qui ouvrent leur bourse, et tu n'as qu'à te marier avec

moi (VI, 542, G. D. II, 1). Voy. PREMIERS (Des). L'on nous assembla un jour, trois de nous autres, avec un médecin de

dehors, pour une consultation (V, 323, Am, méd. II, 111). Et vous ne pouvez pas, un seul moment de tous (entre tous), Vous résoudre à souffrir de n'être pas chez vous ?" (V, Mis. 535 : note.) Aristote, le philosophe des philosophes (IV, 31, Mar. f. iv, variante de

1682 et du ms, Philidor). Vous n'avez qu'à trancher et choisir de nous deux (V, Mis. 1620).

Un de nous deux, entre nous deux. Voy. CHOISIR. Nous t'avons élu pour nous dire qui a raison, de ma fille ou de moi

(VII, 83, Av. I, v). (Savoir) Lequel doit plaire plus d'un jaloux ou d'un autre (III, Fdch. 404).

Voyons)... qui parle le mieux, de l'un ou l'autre ouvrage (VI, Mélic. 50).
Mais de son Mascarille et de mon Gros-René
Par qui doit Marinette être ici possédée? (I, Dép, a, 1772.)
A qui croire des deux? (V, 327, Am, méd. II, v.)
Qui des rois, hélas !...
Ne voudroit être en votre place? (VI, Mélic. 239.)
SGANARELLE, en robe de médecin, avec un chapeau des plus pointus

(VI, 73, Méd, m. I. II, 11, jeu de scène). L'homme à qui nous avons affaire n'est pas des plus fins de ce monde

(V, 341, Am, méd. III, 11). (Un importun) m'a demandé... des nouvelles de la cour pour trouver

moyen de m'en dire des plus extravagantes qu'on puisse débiter

(VIII, 552, Escarb. 1). Je vous en promets à chacune un (un exemplaire), et des mieux reliés (II, 84, Préc, ix).

Voy. encore : 1, Ét. 841, 1012; I, Dép. a. 687, 1255. ... Voilà qui va des mieux (I, Dép. a. 1363, et IX, F. sav. 349).

:

Emplois particuliers du De partitif. a) De précédant le complément d'adverbes de quantité ou de noms

collectifs : Voyez Million, NOMBRE. Elle n'a pas tant de tort (VI, 566, G. D. III, 1). C'est assez de cette matière (V, 80, D. Juan, 1, 1). Je m'en dédis, il y va trop du nôtre (VI, Amph. 1192). Je risque plus du mien que tu ne fais du tien (II, Sgan. 608). Qu'il a d'esprit! (IX, F. sav. 725.) On voit ici sortir, en moins de rien, du milieu des jardins, les superbes palais... (VI, 600, Gr. Div. roy.).

QUE DE, employés ensemble après à moins : A moins que de cela, l'eussé-je soupçonné? (I, Ét. 365.) A moins que de cela, je ne demeurerai point avec toi (IV, 176, Pr. d'É. Interm. III, 1).

Article partitif, et non De seul, employé devant le complément de l'adverbe de quantité, quand cet adverbe est placé après son complément : ... Notre ami, près de cette cousine, Trouvera des chagrins plus qu'il ne s'imagine (V, Mis. 1186; cf. 891). J'ai de la mine encore assez pour plaire aux yeux (I, Ét. 230; cf. 1949). Si jamais je reviens à semblable régale, Je veux bien recevoir des soufflets plus de six (VIII, 218, Bourg. g.

Ballet des Nations).
Et je connois des gens dans Paris plus de quatre
Qui, comme ils le font voir, aiment jusques à battre (III, Fach. 455). Cf. :

(Les précieuses)... qui, depuis des mois bien dix
Èn françois, mais en simple prose,
Au même lieu disoient leur glose,

Vont maintenant jaser en vers. (la Muse royale du 3 mai 1660, citée t. II, p. 48 et 49, note a de la p. 48.) b) De, après c'est assez, c'est peu, c'est trop, annonçant un sujet

logique : Ce seroit assez d'un de ces noms pour décrier le plus beau roman du monde (II, 66, Préc. iv).

Il y aurait dans un de ces noms de quoi décrier... Un de ces noms serait assez, suffirait, il suffirait d'un de ces noms pour.... Si ce n'est pas assez des larmes... je vous en conjure par... (V, 182, D. Mais c'est peu des soupçons : il en fait des éclats (Juan, IV, vi). Que, sans être blessé, l'amour ne souffre pas (II, D, Garc. 1334). ... C'est trop pour mon cæur De mon destin et de votre douleur (VIII, Psy. 725).

C'est trop d'avoir à supporter à la fois mon destin et votre douleur. — Rape prochons l'exemple suivant : Je n'ai déjà que trop d'un si rude assaillant (IX, F. sav. 1315).

Autre est l'emploi de la preposition dans les exemples suivants. De y marque
la quantité d'une différence, ou en général une quantité :
De pas mis avec RIEN tu fais la récidive,
Et c'est, comme on t'a dit, trop d'une négative (IX, F. sav. 484).

C'est une négative de trop.
C'est trop, me disoit-il, c'est trop de la moitié (IV, Tarı, 295).
Par un choix plus doux de moitié (VIII, Psy. 370).
Grand homme tout à fait : un homme qui étoit plus grand que moi de

tout cela (VI, 85, Méd, m. I, II, iv). Fais-moi dans tes desseins entrer de quelque chose (1, Ér, 1107). Voy. encore ÉLOIGNÉ d'une distance..., MANQUER, MENTIR d'un mot, ne pas DÉMORDRE d'un « iota ».

Exemple où plus scul a été employé au lieu de de plus : Ils ont (mes canons) un grand quartier plus que tous ceux qu'on fait (II,

95, Préc. 1x). Voy. s'EN FALLOIR. c) Ce que de..., ce qui de..., quelque chose de..., rien de..., suivis d'un

nom ou d'un adjectif : Que font-ils pour l'État, vos habiles héros? Qu'est-ce que leurs écrits lui rendent de service ? (IX, F. sav. 1357.) Je ne veux de vos biens que ce que vous voudrez (I, Dép. a. 864). Faites-lui un peu dire quelque petite galanterie de ce vous lui apprenez

(VIII, 587, Escarb. vıı). Il ne faut pas qu'il sache rien de tout ceci (VI, 512, G. D. I, 11). Se pourroit-il qu'Albert ne sût rien du mystère (Qui...?) (I, Dép: a. 367.) ... En n'approuvant rien des ouvrages du temps... (V, Mis. 643). Quelque chose que je puisse voir moi-même de mon déshonneur, je

n'en serai point cru à mon serment (VI, 556, G. D. II, vi). Le mari ne se doutera point de la manigance, voilà ce qui est de bon

(VI, 514, G. D. I, 11). Hali. Que chanteront-ils? Adr. Ce qu'ils jugeront de meilleur (VI, 237,

Sic. II : note). Ils ont cela de mauvais qu'ils s'émancipent un peu trop (VI, 269, Sic. Et que peut-on de pis que d'ordonner aux gens

[XIII). De sortir de chez eux? (IV, Tart. 1779.)

Qu'est-ce qu'à mon âge on a de mieux à faire Que d'attacher à soi...? (IX, F. say, 20.) Je ne lui vois rien que de très médiocre (VIII, 130, Bourg. g. III, 1x). ... Qu'un diable en cet instant M'emporte, si j'ai rien dit que de très-constant (1, Dép. a. 1096).

De omis devant un adjectif dépendant de rien ou de quelque chose : Il n'est rien plus certain (I, Ét, 1195). Voy. l'Introduction grammaticale. d) De, devant des adjectifs ou des participes, et marquant partici

pation à la qualité, à l'état indiqué par l'adjectif ou le participe : Il n'y a que moi seul de malheureux (V, 203, D. Juan, V, vi). Est-ce que dans ces lieux il n'est qu'elle de belle? (VIII, Psy. 343.) Je n'ai qu'elle de fille (VI, 80, Méd. m. I, II, 1v).

Je n'ai autre qu'elle qui me soit fille, en fait de fille. Molière a aussi usé de l'autre tour : N'ayant d'enfants (d'autres enfants) qu'une fille... (IX, 393, Mal. im. III,

Il y a deux mailles de rompues (VIII, 92, Bourg. ġ. II, v). (u). e) De, soit seul, soit accompagné d'un article (o’UN, DU, DE LA, DES),

soit accompagné d'un adjectif démonstratif ou possessif, et équivalent à une certaine quantité, une certaine part, ou un certain

nombre de... : Il veloit li bailler d'eune certaine drogue que l'on appelle du vin amé

tile (VI, 102, Méd. m. l. III, 11). Que mon maître, couvert de gloire, Me joue ici d'un vilain tour! (VI, Amph. 160 : note.) Voy. JOUER. ... Ce bon apôtre, Qui veut m'en donner d'une, et m'en jouer d'un autre (I, Ét. 1560). Donnons-en à ce fourbe et du long et du large (I, Ét. 1575). Et joignant à cela d'un vin que l'on ménage... (VI, Amph. 501). (11) Ne me donnoit pas moins que de la déité (i, Dép, a. 598). ... Ce que des parents ont sur nous de pouvoir (IX, F. sav. 1508).

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