L'oracle des nouveaux philosophes. Pour servir de suite et d'éclaircissement aux oeuvres de M. de Voltaire |
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L'oracle des nouveaux philosophes, pour servir de suite et d'éclaircissement ... Claude-Marie Guyon Affichage du livre entier - 1759 |
L'oracle des nouveaux philosophes. Pour servir de suite et d'éclaircissement ... Claude Marie Guyon Affichage du livre entier - 1759 |
L'oracle des nouveaux philosophes, pour servir de suite et d'eclaircissement ... Abbé Claude-Marie Guyon Affichage du livre entier - 1765 |
Expressions et termes fréquents
ainſi aſſez auroit auſſi avant avez avoit beau belle C'eſt choſes Chrétiens Ciel clairement contraire Cour croire culte d'autres d'en d'être demande Dieu différence dire Divinité doit donner doute écrit Ecrivains enfin eſprit eſt état éternel étoient étoit fans fonds font force forme général gens Grecs haut hommes humain idées j'ai jours jugement juſqu'à juſte l'Ame l'Auteur l'eſprit l'Hiſtoire l'homme l'Oracle l'Univers Lettres liberté Livres Loix Louis XIV main matiere ment mettre mille monde mort n'ai n'en n'eſt n'ont Nature naturelle Ouvrages parler penſe Pere perſonne Peuple Philoſophes porte préjugés premier preuve Prince propre Public qu'un Raiſon regarde régle régne Religion rendre répondit rien s'en s'il ſans ſentimens ſes ſeul ſoit ſon ſont ſous ſuis ſujet ſur tems terre tion traits trouve Vérité Vertu veut Voilà voit Voltaire Voyez vrai yeux
Fréquemment cités
Page 170 - Direz-vous en voyant cet amas de victimes : « DIEU s'est vengé, leur mort est le prix de leurs crimes?
Page 256 - QU'IL FAUT TOUT RAPPORTER A UNE PROVIDENCE MAIS souvenez-vous, Monseigneur, que ce long enchaînement des causes particulières, qui font et défont les empires, dépend des ordres secrets de la divine Providence. Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes ; il a tous les cœurs en sa main : tantôt il retient les passions, tantôt il leur lâche la bride; et par là il remue tout le genre humain.
Page 170 - De vos frères mourants contemplant les naufrages, Vous recherchez en paix les caufes des orages ; Mais du fort ennemi quand vous fentez les coups, Devenus plus humains , vous pleurez comme nous.
Page 214 - Elles animeront toujours les vôtres , elles feront l'éternel exemple des gens de lettres , & ferviront peut-être à corriger ceux qui fe rendent indignes de ce nom. Les vrais amateurs des arts font amis. Qui eft plus que moi en droit de le dire ? J'oferais m'étendre , MESSIEURS , fur les bontés dont la plupart d'entre vous m'honorent , fi je ne devais m'oublier pour ne vous parler...
Page 139 - Sermons de Controverfe , où il fuivit , dit fon Éditeur , tout le plan d'Abadie , & qui ont été réduits en fon Traité fur la Vérité de la Religion Chrétienne. Lifez le Chap.
Page 325 - On ne peut d'abord l'accuser d'être partisan de sa nation, on lui trouve au contraire un tic approchant de la manie des vieillards : les bonnes gens vantent toujours le passé, et sont mécontents du présent. M. de Voltaire est toujours mécontent de son pays et loue avec excès ce qui est à mille lieues de lui.
Page 54 - Non ; le Dieu qui m'a fait ne m'a point fait en vain: Sur le front des mortels il mit son sceau divin. Je ne puis ignorer ce qu'ordonna mon maître; II m'a donné sa loi, puisqu'il m'a donné l'être.
Page 223 - A , par pitié , tiré de la mifere , Et qui bientôt , ferpent envenimé , Piqua le fein qui l'avoit ranimé : Lui qui , mêlant la rage à l'impudence , Devant Thémis accula l'innocence. L'affreux Rufus , loin de cacher en paix Des jours tilliis de honte & de forfaits. Vient rallumer aux marais de Bruxelles D'un feu mourant les pâles étincelles , Et contre moi croit rejetter l'affront De l'infamie écrite fur fon front.
Page 216 - Public , & de la mienne, car nous fommes, à la longue, toujours tous trois d'accord : Votre Mufe, fage & riante, Devroit aimer un peu moins l'art; Ne la gâtez point par le fard, . . Sa couleur eft aflez brillante.
Page 143 - M'offrent d'abord un dieu que je devrais haïr. Un dieu qui nous forma pour être misérables. Qui nous donna des cœurs coupables Pour avoir droit de nous punir; Qui nous...
